Le Véhicule point de regroupement des victimes (VPRV)
Dans le cadre des interventions impliquant de nombreuses victimes (accidents ferroviaires, explosions industrielles, effondrements, incendies importants, attentats…), les services de secours organisent leurs moyens selon des étapes graduées : des véhicules de secours à victimes (ambulances de réanimation ou AR, véhicules de secours et d’assistance aux victimes ou VSAV) au point de regroupement des victimes (PRV) jusqu’au poste médical avancé (PMA). Ce concept opérationnel vise à optimiser la prise en charge, le tri, la stabilisation et l’évacuation des victimes selon la gravité de leurs atteintes.
Le point de regroupement des victimes (PRV)
Le PRV est une zone sécurisée mise en place au plus près du sinistre et hors de son évolution, servant de point de regroupement initial des victimes. On y met à l’abri les blessés et impliqués hors de danger immédiat.
On y effectue un regroupement, un recensement, un tri initial, et on y administre des soins urgents, si nécessaires, avant transferts vers des structures adaptées : PMA, hôpitaux…
Le PRV est donc une zone définie par le commandement, située à distance raisonnable du sinistre, sécurisée, où sont regroupées les victimes valides, semi-valides ou en attente d’évacuation.
Le véhicule point de regroupement des victimes (VPRV)
La mise en place de ce site, son déploiement et son activation nécessitent des matériels et équipements : structure abritée (tente ou module gonflable), brancards, matériel de tri, moyens d’identification, etc…
Quelquefois ces matériels sont chargés dans un véhicule tous usage (VTU). C’est le cas des sapeurs-pompiers du Val-d’Oise par exemple qui mettent en départ un VTU PRV, un VTU configuré pour le support d’un PRV, qui embarque donc les matériels spécifiques pour cette mission sous formes de lots baptisés Lots PRV. Pour d’autres services départementaux ces matériels sont embarqués dans une remorque tractée là aussi par un VTU. On trouve par exemple cet attelage chez les sapeurs-pompiers du département du Pas-de-Calais (62).
Certains Services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) ont mis en départ un ou plusieurs véhicules dédiés à cette tâche de façon permanente et équipés en conséquence. Ce nouvel agrès a été baptisé Véhicule point de regroupement des victimes, parfois Véhicule point de rassemblement des victimes. Il n’est pas un type de véhicule normalisé ou réglementé au niveau national dans les textes officiels. Il est né d’une doctrine opérationnelle à l’échelle de Services départementaux. Cette mise en départ a démarré à la fin des années 2010 et le premier engin dédié semble avoir été celui du Service départemental du Territoire de Belfort avec un véhicule PMA transformé dans ce but et affecté en 2019 au centre de secours de Beaucourt. Plus récemment les services départementaux des Yvelines et du Val-d’Oise ont à leur tour mis en service de tels engins. On peut encore citer le Service départemental de Seine-Maritime avec un VPRV mis en départ à Angerville-l’Orcher.
Cet agrès est parfois baptisé VNOVI pour véhicule (pour plan) NOmbreuses VIctimes.
Le plan NOVI
C’est un dispositif d’organisation des secours mis en œuvre lors d’un événement qui a provoqué un grand nombre de victimes.
Système SINUS
Système d’Information Numérique des Urgences Sanitaires.
Le système SINUS est un outil numérique utilisé par les secours (pompiers, SAMU, police, etc.) pour assurer le dénombrement, l’identification et le suivi des victimes lors d’événements graves, en particulier lorsqu’il y a de nombreuses victimes (accidents majeurs, catastrophes, attentats, etc.).
Il intègre pour chaque victime les informations :
- Qui est la victime ? (Identité ou numéro d’identification),
- Où est-elle ? (Au PRV, au PMA, ou déjà en route vers un hôpital),
- Quel est son état ? (Urgence Absolue UA ou Urgence Relative UR…).
Engagement des VPRV
Un VPRV peut être engagé si le flux de victimes dépasse la capacité de traitement immédiate des premiers véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) sur place. Également si Il y a un risque de dispersion des impliqués (personnes choquées qui quittent les lieux sans bilan), ce qui impose de fixer un point de regroupement immédiat. C’est un outil de gestion de flux qui agit comme le tampon nécessaire pour éviter que le système de secours ne soit saturé dès les premières minutes.
Le VPRV peut aussi être utilisé pour réarmer sur le terrain les VSAV pour les remettre en ordre de marche opérationnelle pour la poursuite des missions (évacuation…).
Un VPRV est positionné stratégiquement à proximité d’une zone à risques. Citons celui d’Angerville-l’Orche, en Seine-Maritime, proche de l’autoroute A29, de la route départementale 6015 et surtout du Pont de Tancarville et du pôle industriel du Havre.
Le déclenchement d’un plan NOVI n’est pas un pré-requis obligatoire de l’engagement d’un VPRV. Dans la majorité des cas, le VPRV est déclenché de manière réflexe par l’opérateur du centre d’appels (CTA-CODIS) selon des protocoles pré-établis. Si l’ampleur du sinistre n’était pas connue au départ, c’est le commandant des opérations de secours (COS) ou le chef de groupe qui peuvent demander l’envoi du VPRV.
Équipement d’un VPRV
Son équipement, à la fois médical, logistique, organisationnel et sécuritaire, permet de créer rapidement un espace fonctionnel, capable d’accueillir et d’orienter efficacement les victimes.
La qualité et la cohérence de ce matériel participent directement à la rapidité du tri, à la sécurité des intervenants et à l’efficacité globale de la chaîne des secours. Le véhicule PRV n’est donc pas un simple moyen de transport, mais une véritable plateforme mobile de gestion des victimes au cœur du dispositif de secours.
On peut citer sans être exhaustif les matériels et équipement suivants :
[Cliquer sur chaque catégorie pour visualiser des exemples d’équipements]
Le matériel de balisage et d’identification de la zone
L’un des premiers équipements indispensables est le matériel permettant de matérialiser clairement le PRV sur le terrain :
- ru-balise et piquets de balisage
- panneaux ou fanions PRV
- cônes de signalisation
- éclairage autonome pour les interventions de nuit (projecteurs, ballons éclairants, trépieds)
Ce matériel garantit à la fois la sécurité des intervenants et la lisibilité de l’organisation des secours.
Moyens d’abri et de protection
Le véhicule PRV est équipé pour créer une zone protégée, adaptée aux conditions climatiques :
- tentes ou structures gonflables
- bâches et parois latérales
- systèmes de fixation et de lestage
- couvertures de survie et couvertures isothermes
Ces équipements assurent la protection contre la pluie, le froid, le vent ou le soleil, et participent directement à la prévention de l’aggravation de l’état des victimes.
Matériel d’éclairage et d’alimentation
- projecteurs portables et lampes frontales
- mâts d’éclairage déployables
- groupes électrogènes ou batteries autonomes
- rallonges et multiprises sécurisées
Un éclairage suffisant est indispensable pour le triage, les soins et la circulation interne.
Matériel de tri et d’identification des victimes
Le cœur de la mission PRV repose sur l’organisation et le suivi des victimes. À ce titre, le véhicule embarque :
- fiches ou bracelets de triage
- étiquettes d’identification
- tableaux effaçables ou supports de suivi
- marqueurs indélébiles
Ce matériel permet de classer les victimes selon leur gravité, de suivre leur parcours et de garantir la traçabilité jusqu’à l’évacuation.
Matériel médical de première prise en charge
Le véhicule PRV ne se substitue pas à une unité médicale lourde, mais doit permettre la stabilisation et la prise en charge initiale.
- sacs de premiers secours et de soins d’urgence
- matériel d’oxygénothérapie
- dispositifs de contrôle des hémorragies (pansements compressifs, garrots)
- matériel d’immobilisation de base (attelles, colliers cervicaux)
- dispositifs de surveillance simples (tensiomètres, saturomètres)
L’objectif est de maintenir les fonctions vitales et de préparer les victimes à leur évacuation vers les structures de soins.
Matériel de confort et de soutien aux victimes
Le véhicule PRV ne se substitue pas à une unité médicale lourde, mais doit permettre la stabilisation et la prise en charge initiale.
- Dans un contexte de crise, la dimension humaine est essentielle. Le véhicule PRV comprend généralement :
- chaises pliantes et brancards
- kits d’hydratation (eau, gobelets)
- couvertures supplémentaires
- kits d’hygiène élémentaires
Ces moyens améliorent les conditions d’attente et contribuent à réduire le stress et l’inconfort des victimes.
Moyens de communication et de coordination
La coordination avec le commandement, les équipes médicales et les moyens d’évacuation est permanente. Le véhicule PRV est donc équipé de :
- Dans un contexte de crise, la dimension humaine est essentielle. Le véhicule PRV comprend généralement :
- radios opérationnelles
- téléphones dédiés ou terminaux de communication
- plans de secteur et supports cartographiques
- main courante ou registre de suivi
Ces équipements permettent une transmission rapide et fiable des informations, notamment pour la régulation des évacuations
Matériel de sécurité des intervenants
La sécurité du personnel affecté au PRV est une priorité. Le véhicule intègre notamment :
- équipements de protection individuelle (gants, masques, lunettes, surblouses)
- radios opérationnelles
- solutions de désinfection des mains et du matériel
- sacs pour déchets de soins
Ils garantissent la protection face aux risques biologiques, environnementaux ou liés au contexte opérationnel.
Matériel de gestion et de logistique
Enfin, le véhicule PRV comporte des équipements destinés à faciliter l’organisation :
- tables pliantes
- systèmes de rangement modulaires
- kits de marquage de zones (secteurs valides, urgents, décédés selon la doctrine locale)
Cette organisation matérielle conditionne directement la fluidité de la prise en charge.
Un véhicule PRV est généralement doté de plusieurs types de brancards, destinés non pas au transport sanitaire longue distance, mais au déplacement interne et à l’attente des victimes. On peut trouver alors des brancards pliants (type toile ou cadre aluminium), des brancards cuillères (ou de relevage), chaises-portoirs…
La tente-abri du VPRV
La tente-abri constitue l’élément central de matérialisation du PRV. Elle permet de créer rapidement un espace couvert, identifiable et fonctionnel pour l’accueil et la prise en charge des victimes. Il s’agit d’une tente ou structure déployable (souvent gonflable ou à montage rapide), permettant :
- de protéger les victimes et les intervenants des conditions climatiques (pluie, froid, vent, chaleur, ensoleillement),
- d’organiser l’espace intérieur (zones de tri, d’attente et de soins),
- d’assurer une certaine confidentialité lors de la prise en charge,
- de maintenir une continuité opérationnelle, même lors d’interventions prolongées.
Dans le cadre d’un PRV, cette tente n’a pas vocation à devenir un poste médical avancé (PMA), mais constitue une structure de protection et d’organisation dédiée au regroupement, au tri et à l’orientation des victimes.
VPRV/VNOVI & VPMA
Chez les sapeurs-pompiers français, dans le cadre des plans de Secours pour nombreuses victimes, les deux types de véhicules ont des rôles distincts dans la chaîne de prise en charge des victimes.
La différence principale entre un Point de Regroupement des Victimes (PRV) et un Poste Médical Avancé (PMA) réside dans leur pré-requis d’engagement, leur, rôle, leur emplacement, leur niveau de médicalisation et leur fonction dans la chaîne des secours.
Dressons un tableau comparatif rapide des deux entités dans leurs prérogatives originelles :
| Dimension | Point de Regroupement (PRV) | Poste Médical Avancé (PMA) |
|---|---|---|
| Emplacement | Zone d’exclusion / limitrophe À l’abri du danger immédiat, mais au plus près des victimes | Zone de soutien Hors de portée de tout risque (Vents dominants, périmètre de sécurité). Accès facile pour les vecteurs de transport |
| Responsable | COS (Commandant des Opérations de Secours) ou Chef de Secteur Incendie | DSM (Directeur des Secours Médicaux) assisté du Médecin Chef PMA |
| Capacité de Soins | Secourisme d’urgence (Sauvetage, garrots, PLS1La PLS, Position Latérale de Sécurité, est le geste de survie fondamental pour toute personne qui ne répond pas, mais qui respire.). Pas de médicalisation lourde | Réanimation hospitalière déportée Plateau technique complet (Oxygène, drogues, moniteurs…) |
| Triage | Triage visuel / à la voix : séparation rapides des valides et non-valides | Triage médicalisé : affectation des catégories d’urgences : absolues, relatives… |
| Transmission | Bilan rapide au COS2Le COS (Commandant des Opérations de Secours. C’est l’autorité sapeur-pompier qui prend la direction des opérations sur le terrain., pas de contact direct avec le SAMU3Service d’Aide Médicale Urgente. | Contact permanent avec le CRRA (15)4Centre de Réception et de Régulation des Appels. pour la régulation des places en hôpitaux |
| Noria | Départ de la Noria de ramassage (brancardage manuel ou VSAV tactique) vers PMA | Départ de la Noria d’évacuation (Ambulances, SMUR5Service Mobile d’Urgence et de Réanimation, coordonné par le SAMU, Hélicoptères…) |
En pratique, depuis plusieurs années, et selon la doctrine opérationnelle à l’échelle de plusieurs Services départementaux, le VPRV a vu son rôle s’élargir pour se rapprocher, voire remplacer, le VPMA. Bien souvent la réponse opérationnelle d’un VPRV s’est révélée suffisante sans la montée en puissance vers un VPMA. Citons par exemple le feu d’appartement où plusieurs personnes auraient inhalé des fumées, ou encore le feu dans une maison de retraite avec regroupement des impliqués.
La souplesse d’engagement d’un VPRV, aménagé à partir d’un porteur léger, a été apprécié par rapport à des porteurs plus lourds souvent utilisés pour aménager des VPMA, parfois sous formes de berces.
Par ailleurs la montée en puissance VPRV a été rendue possible sans recours au VPMA. Le sapeurs-pompiers du Val-d’Oise par exemple ont prévus de regrouper leurs VPRV aménagés sur des châssis Renault Master (anciennement VSAV et réaménagés). Ainsi deux VPRV regroupés apportent une réponse équivalent à celle d’un VPMA. La configuration complète des trois VPRV pourrait accueillir jusqu’à 21 victimes en urgences absolues, 60 en urgences relatives et 210 impliqués !
D’autres contraintes peuvent aussi favoriser ce choix : le PMA doit réglementairement être doté de multiples matériels dont certains médicaments. Le Service départemental du Territoire de Belfort (Sdis 90) n’ayant pas de pharmacien dédié et étant un petit département (Un état-major et dix centres de secours) la décision à été prise de transformer là aussi le VMPA en VPRV et de revoir son équipement.La décision de passer un mode PMA revient au commandement des opérations de secours (COS) et fait appel à des moyens extra-départementaux.
Le contenant à été séparé du contenu : la tente modulaire, le chauffage, une partie de l’éclairage et la signalétique ont ainsi été remisés dans la Cellule de soutien opérationnel (CSO). Elle peut ainsi venir compléter le VPRV si l’intervention se déroule hors structure existante.
Autre exemple d’évolution, celui du Service départemental de Loire-Atlantique où les sapeurs-pompiers peuvent engager de manière autonome quatre VPRV baptisés VNOVI pour Véhicules (plan pour) NOmbreuses VIctimes. Ils peuvent être déclenchés par un chef de groupe qui embarque dans son véhicule léger a un lot de bracelet Novi qui peut être utilisé en amont avant l’arrivée du VNOVI. Ce dernier embarque le dispositif de comptage SINUS.
Les deux dispositifs et engins, VPRV et VPMA, sont encore très souvent conservés et le VRPV est souvent utilisé pour faire le pont en attendant que le poste médical avancé complet soit opérationnel car il demande un temps de déploiement plus important. Dans ce cas le VPRV est l’outil de la première heure.
Un VPRV complètement dédié : l’exemple de celui des sapeurs-pompiers des Yvelines
Le Service départemental d’incendie et de secours du département des Yvelines a lui aussi opté pour le renforcement du dispositif PRV en mettent en départ quatre (cinq ?) véhicules dédiés. C’est à dire que ce ne sont pas d’anciens VSAV réaménagés en VPRV mais bien des agrès conçus dans ce but. Ils sont aménagés par l’équipementier Procar à partir de châssis Renault Master.
Si l’engin est engagé pour le transport de matériels et équipement vus plus haut, il est aussi aménagé pour les activer rapidement. Ces derniers sont positionnés sur des chariots à roues qui permettent facilement leur déchargement grâce à une rampe rabattable. Su chaque flanc de la cellule sont positionnées deux larges portes coulissantes.
Plusieurs tentes abris Vitabri de type Barnum sont embarquées. Montées sur roulettes elle permettent d’être déchargées et acheminées rapidement sur leurs sites d’installation. Le déploiement de chacune d’elles se fait par entoilage automatique grâce à une petite bouteille d’air comprimé et ne nécessite pour cela que de deux personnels.
Deux stores, un de chaque côté, permettent de créer instantanément une zone protégée à l’extérieur du véhicule. Leur abaissement/repliement est électrique. Des éclairages LED sur chaque façade de la cellule permettent de sécuriser ces zones de travail de nuit.
L’aménagement de cet engin spécialisé lui permet de rendre le point de regroupement autonome en termes d’énergie : éclairages des tentes et de l’environnement immédiat, prises de courant pour les équipements médicaux, flux d’air chaud vers les tentes…
En conclusion, le Véhicule Point de Regroupement des Victimes (VPRV) s’affirme comme un maillon essentiel de la chaîne de secours lors d’événements à nombreuses victimes. En permettant une mise à l’abri rapide, un tri efficace via le système SINUS et une stabilisation initiale, il offre une réponse flexible et réactive avant le déploiement de structures plus lourdes comme le PMA. Bien que non normalisé au niveau national, son adoption croissante par les SDIS témoigne de son importance stratégique pour optimiser la prise en charge des victimes dès la première heure.
Remerciements
- l’Amicale des Sapeurs Pompiers d’Angerville-L’Orcher (Seine-Maritime, Sdis 76);
- les sapeurs-pompiers de Beaucourt (Territoire de Belfort, Sdis 90) et leur chef de centre;
- Les sapeurs-pompiers du centre de secours de Méré (Yvelines, Sdis 78);
- Stéphane FAIVRE.
Voir aussi : Le secours à victimes
L'ambulance équine des sapeurs-pompiers de l'OrneUne ambulance rouge verte à Versailles !L'Engin d'Intervention du Futur parisien (1983-1985)Les pompiers et la croix de MalteLes ambulances volantes de Dominique-Jean Larrey (1797)
Notes
| ↑1 | La PLS, Position Latérale de Sécurité, est le geste de survie fondamental pour toute personne qui ne répond pas, mais qui respire. |
|---|---|
| ↑2 | Le COS (Commandant des Opérations de Secours. C’est l’autorité sapeur-pompier qui prend la direction des opérations sur le terrain. |
| ↑3 | Service d’Aide Médicale Urgente. |
| ↑4 | Centre de Réception et de Régulation des Appels. |
| ↑5 | Service Mobile d’Urgence et de Réanimation, coordonné par le SAMU |
